BNP PARIBAS: ouvrir l’investissement direct en private equity à ses clients

BNP PARIBAS: ouvrir l'investissement direct en private equity à ses clients

(AOF) – BNP Paribas Principal Investments, entité en charge des investissements pour compte propre de BNP Paribas, investit directement depuis plus de 12 ans dans des PME et ETI européennes non cotées. Pour la première fois, le groupe bancaire associe ses clients institutionnels et les family offices européens à cette stratégie via le fonds BNP Paribas Agility Capital, dans lequel la banque s’engage à 50%.

La stratégie d’investissement de BNP Paribas Agility Capital se caractérise par une grande flexibilité sur les instruments (actions minoritaires, actions privilégiées, dette subordonnée / mezzanine, etc.), les types d’opérations (y compris sur le marché secondaire) et les secteurs d’activité, en étroite collaboration avec des fonds de private equity, actionnaires majoritaires des entreprises concernées.

Après le lancement réussi de cette initiative en 2020, matérialisé par une clôture intermédiaire à 525 millions d’euros, le fonds vise à finaliser sa levée de plus de 600 millions d’euros en 2021.

Points clés à retenir pour BNP Paribas

– Produit net bancaire de 44,6 milliards d’euros généré par la succursale RBS des banques et services financiers domestiques d’une part, et par la banque d’investissement CIB d’autre part;

– 90% d’engagements dans les pays «riches»: la France pour 30%, la Belgique & amp; Luxembourg pour 13%, Italie pour 10%, Allemagne pour 4%, autres pays européens pour 17%, Amérique du Nord pour 14%, Asie-Pacifique pour 6%;

– Business model basé sur les synergies et la coopération entre les métiers, sur l’innovation opérationnelle et pour les clients et sur la diversification des risques;

– Capital détenu par l’Etat belge (7,1%), le Grand-Duché de Luxembourg (1%) et les salariés (4,2%), avec un conseil d’administration de 14 membres présidé par Jean Lamierre, Jean-Laurent Bonnafé étant directeur général;

– Une situation financière solide avec un ratio CET 1 de 12,1%, une liquidité de 309 milliards d’euros donnant 12 mois de visibilité.

– Stratégie de croissance en cours de redéfinition après le plan 2020;

– Un des coûts du risque les plus bas du secteur bancaire et résistance aux stress tests de 1,94 contre 3,08 pour la moyenne des banques européennes.

– Stratégie d’innovation la mieux notée par l’agence de notation numérique D-Rating. En interne: accompagnement des intrapreneurs (Lux Future Lab, People’sLab4Good, Bivwak), croissance soutenue de Hello Bank! Banque en ligne. Partenariats: plateforme mondiale Plug and Pay pour accélérer les start-ups;

Stratégie environnementale visant à devenir n ° 1 mondial de la finance durable:

– déjà 3e mondial des obligations vertes, numéro 1 européen du financement de projets d’énergies renouvelables, d’où le bon classement de la banque par les agences extra-financières,

– un soutien de 60 millions d’euros aux start-up de la transition énergétique;

– fin en 2030 du financement des entreprises liées au charbon en Europe et en 2050 ailleurs.

– Valorisation des banques à partir de 7 points: positions de liquidité, capacité à respecter le ratio de solvabilité dit «Bâle 3» égal à 9% des fonds propres, maîtrise des engagements de la banque d’investissement, centralisation de la compensation des dérivés et, enfin, décisions des banques centrales – Fed et BCE -, coût du risque et rendement des capitaux propres ou ROE;

– Un actif net par action de 69,7 €, par rapport au cours de bourse;

– Après la présentation, le 17 mars 2020, des forces de la banque, dans l’attente d’un bilan des impacts et des risques liés à la pandémie;

– Notation de la dette mise en suspension négative par Standard & amp; Pauvres;

– Suspension du dividende 2019 (attendu à 3,10 €), au moins jusqu’au 1er octobre 2020, et du dividende 2020.

Réduction des effectifs en cascade

Aux États-Unis et en Europe, les banques d’investissement ont suspendu leurs plans de réduction des effectifs. Cependant, face à une flambée du coût des impayés, ces établissements devront réduire leurs effectifs. Même si, en 2020, certains analystes estiment que les revenus des douze grandes banques d’investissement mondiales devraient bondir de 25% à plus de 188 milliards de dollars. S & amp; P Global Ratings considère que 2021 pourrait s’avérer encore plus difficile que 2009.

Les banques européennes sont les plus actives en termes de réduction des effectifs. Au troisième trimestre, les effectifs du front office ont baissé de 5% en Europe. Les opérations sur actions ont été les plus touchées.

La Commerzbank, qui a enregistré des pertes de 162 millions d’euros entre janvier et septembre suite à des provisions pour faire face à la crise et à des charges de restructuration, pourrait supprimer environ 10 000 emplois. C’est presque autant que son rival, la Deutsche Bank, qui réduira ses effectifs de 87000 à 74000 emplois d’ici 2022.

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