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La Bourse de Paris vers une ouverture en berne

La Bourse de Paris vers une ouverture en berne

La Bourse de Paris se dirigeait vers une ouverture en forte baisse vendredi matin, au lendemain d’une hausse spectaculaire, une fois de plus alourdie par les craintes d’approvisionnement en vaccins et les sombres données économiques.

Le contrat à terme sur indice phare du CAC 40 a reculé de 0,96% environ 40 minutes avant l’ouverture, un jour après un rebond de 0,93%.

Grâce à un regain d’appétit pour le risque, Wall Street a également rebondi jeudi, récupérant une partie des pertes de la veille, tandis que le rallye spéculatif autour du phénomène Gamestop s’est dégonflé.

“Les marchés européens semblent prêts à ouvrir plus bas après un premier mois de négociation très turbulent en 2021, l’euphorie initiale de début janvier laissant place aux inquiétudes concernant de nouveaux contrôles et des restrictions plus strictes qui dureront en Europe”, note Michael Hewson, analyste chez CMC Markets.

“Une autre préoccupation est la perspective d’un déploiement plus lent des vaccins ainsi que des interruptions dans la chaîne d’approvisionnement”, alors que l’Union européenne a indiqué qu’elle souhaitait contrôler les expéditions hors de l’UE de vaccins contre Covid qui y sont produits, a-t-il affirmé. ajoute.

Le groupe pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca subit la colère des Vingt-Sept depuis plusieurs jours, en raison de retards de livraisons.

AstraZeneca avait fait valoir la semaine dernière une “baisse de performance” sur un site de fabrication européen, expliquant qu’elle ne pourrait livrer que “un quart” des doses initialement promises à l’UE au premier trimestre.

Bruxelles, qui a réservé jusqu’à 400 millions de doses du vaccin AstraZeneca / Oxford, n’est pas convaincue de ces justifications et a demandé une inspection d’une usine belge en laboratoire.

La perspective d’une reprise économique rapide, grâce à la mise en place de campagnes de vaccination, semble donc s’estomper, dans un contexte de statistiques macroéconomiques encore déprimées.

En France, si les dépenses de consommation des ménages ont rebondi de façon spectaculaire en décembre, après une forte baisse en novembre, le PIB a reculé de 8,3% en 2020, selon une première estimation publiée vendredi par l’INSEE, bien que moins mauvaise que ce qui était initialement prévu.

La première estimation du PIB allemand est également attendue au quatrième trimestre, avant une explosion des indicateurs américains.

Aux États-Unis, les revenus et dépenses des ménages, ainsi que les promesses de ventes de logements (NAR) pour décembre, l’activité manufacturière dans la région de Chicago et la confiance des consommateurs (Université du Michigan) pour janvier sont à la hausse.

JCDecaux: Le géant français de la publicité display a perdu 39,8% de son chiffre d’affaires en 2020, qui est tombé à 2 milliards d’euros à la fin d’une année marquée par les lock-out et les restrictions sanitaires.

Fleury-Michon: Le groupe d’épicerie fine-restauration a réalisé des ventes lamentables en 2020, pénalisé notamment par les effets de la pandémie sur le trafic aérien, et prévient que son résultat net serait dégradé.

Kaufman & amp; Broad: Le promoteur immobilier, dont les revenus ont baissé l’an dernier face à la crise sanitaire bien qu’il soit resté vert, a déclaré qu’il visait une reprise de son chiffre d’affaires en 2021.

Vranken-Pommery: Le groupe a vu ses ventes baisser de 11,1% en 2020, dans un marché mondial du champagne en baisse de près de 20%, alourdi par la crise sanitaire qui a réduit les opportunités de boire.

Groupe LDLC: Le distributeur de produits de haute technologie a enregistré une forte croissance de ses ventes au troisième trimestre, ce qui l’a incité à relever à nouveau ses objectifs 2020-2021.